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Les fantômes du Petit Trianon à Versailles

 
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Adama
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MessagePosté le: 08.12.07 08:54    Sujet du message: Les fantômes du Petit Trianon à Versailles Répondre en citant


Vue du petit Trianon.
LES FANTÔMES DU TRIANON

  L'esprit moderne a rejeté en bloc ces faits comme imaginaires ou frauduleux. Des  savants, des  hommes éminents,  affrontant  les  .p"jugés dune époque dite scientifique, n'ont pas craint d'enquêter sur des faits de cet ordre, de les observer sur place et de publier leurs observations mises en valeur par une rigoureuse analyse comparée...
   André DUMAS, La Science de l'âme
 Bien que toute une littérature leur ait déjà été consacrée, cet ensemble de manifestations étonnantes, qui s'est échelonné sur plus d'un demi-siècle, mérite qu'on le mentionne et même qu'on s'y arrête un peu.
 
 Le public avait été une première fois alerté par la publication, en 1911, d'un livre intitulé : An Adventure, écrit par deux vieilles demoiselles. Miss Moberly et Miss Jourdain. Elles y racontaient l'étrange « aventure » qui leur était survenue, dix ans plus tôt.
 
 Miss  Moberly avait  alors  cinquante-cinq ans; Miss Jourdain était plus jeune, elle n'avait que trente-huit ans.
Toutes deux directrices d'école étaient de grandes amies et étaient venues, pendant les vacances de 1901, faire un séjour en France. Le samedi 10 août, elles allèrent visiter Versailles qu'elles ne connaissaient pas. Dans l'après-midi, elles parvinrent au Grand Trianon, puis se dirigèrent vers le Petit Trianon et le Hameau de Marie-Antoinette, mais non par le chemin habituel des touristes, elles descendirent l'allée ombragée qui est à droite du Grand Trianon. Elles suivirent d'abord cette allée, puis tournèrent à droit à angle aigu et se trouvèrent devant un bâtiment où, par une porte ouverte, elles virent des outils de jardinage, et même une charrue. A cet endroit, il se présenta devant elles trois chemins.
Elles choisirent celui du milieu, où se trouvaient deux hommes qui leur parurent être des jardiniers, à cause d'une brouette et d'une pelle déposée près d'eux.



Ces hommes avaient un aspect de grande dignité, et leur costume était archaïque : longs manteaux gris vert et tricornes! Miss Jourdain, sans s'étonner, sur l'instant, de cette anomalie, leur demanda le chemin du Petit Trianon. Il lui fut répondu, d'un ton très naturel, de continuer tout droit.
 
 Regardant sur sa droite, Miss Jourdain vit une maison petite, mais solidement construite.  Sur le seuil, en haut de quelques marches de pierre, étaient une femme et une fillette dont les vêtements frappèrent l'Anglaise : ils ne ressemblaient guère à ceux des autres Françaises du temps d'Emile Loubet!
 Toutes deux portaient un fichu rentré dans le corsage. Quant à la fillette, elle avait une robe qui lui descendait jusqu'aux chevilles et, sur la tête, un bonnet blanc. Les deux touristes passèrent leur chemin sans insister, sans tout à fait réaliser l'insolite de ces successives rencontres qui évoquaient un temps révolu depuis plus d'un siècle. Elles éprouvèrent, pourtant, une sensation bizarre, « un extraordinaire sentiment de dépression » au dire de Miss Moberly.
 Les arbres avaient, maintenant, l'air d'être immobiles et sans vie, « faisant songer à un bois tel qu'en représentent les tapisseries ». Quant à Miss Jourdain, elle éprouvait « une impression de désolation et de solitude (qui) montait de cet endroit. J'avais l'illusion de marcher en rêve. La tristesse était oppressante ». Elles arrivèrent enfin au bout du chemin qu'un autre coupait.

Le Hameau de la Reine.
Devant elles, dans le bois, il y avait un kiosque rond, et à côté de ce kiosque un homme assis, avec un manteau et un grand chapeau.
  Sa figure était marquée de petite vérole, son teint sombre, son air encore plus sombre, ce qui ne contribua guère à dissiper le spleen des deux femmes.
 
Au même moment, elles entendirent un bruit de course derrière elles. Elles se retournèrent aussitôt, inquiètes, et virent alors un homme tout près d'elles, un peu à gauche, et qui leur semblait avoir franchi — ou traversé — un rocher qui cachait la vue à la jonction des deux chemins.
 
Cette apparition inopinée et brutale les surprit, bien que Inomme soudain surgi eût grand air : « visiblement un gentilhomme », au jugement de Miss Moberly, un gentilhomme du temps ae Louis XVI. L'nomme paraissait très excité et leur cria :
— Mesdames, mesdames, il ne faut pas passer par là!
 D'un geste, il leur montra le côté interdit, et d'un autre celui où l'on avait le droit daller, ajoutant très vite :
— Par ici... cherchez la maison! Puis il s'éloigna, toujours en courant.
 La direction qu'il leur avait indiquée était celle à leur droite; elles la prirent, s'éloignant avec satisfaction de l'homme sinistre assis auprès du kiosque.
 Vn pont rustique, sur un petit ravin; un ruisseau non loin de là; un étroit sentier sous les arbres contournant un pré; et voici le Petit Trianon, abordé par le nord, par le jardin anglais.
  Sur une terrasse, tournant le dos aux visiteuses, une dame dessinait. Elle avait un chapeau de paille blanche d'où sortaient des boucles blondes; elle portait une robe courte — pour l'époque 1900! — et légère, s'évasant avec ampleur dans le bas.
 
Sur les épaules, et cachant une partie du corsage, un fichu bordé d'un liséré vert et or.
 
La dame tourna la tête, vit venir les deux Anglaises, les regarda tandis qu'elles passaient et montaient les marches menant à la terrasse. Mais il paraît que Miss Moberly fut la seule à apercevoir cette apparition qu'elle devait ensuite identifier comme étant la reine Marie-Antoinette.
  Une fois sur la terrasse, Miss Moberly revit la dame et remarqua, cette fois, que son fichu était vert pâle.
  Poursuivant leur promenade, elles étaient parvenues au jardin français. Une seconde maison apparaissait à l'autre bout de la terrasse. Tout à coup, une porte de cette demeure s'ouvrit et un jeune homme sortit sur la terrasse, claquant la porte derrière lui. Il interpella les visiteuses, leur disant que l'entrée se trouvait dans la cour d'honneur, et offrant de leur montrer le chemin.
 
 Sur ces indications, elles traversèrent le jardin français, en proie à un sentiment de dépression encore plus intense. Quand elles arrivèrent devant l'entrée principale du Petit Trianon, elles eurent enfin la sensation de se retrouver dans le présent, dans le réel.
  Le soir, lorsqu'elles regagnèrent leur hôtel, à Paris, elles ne se confièrent pas leurs impressions. Chacune les garda pour soi pendant toute une semaine, et c'est alors qu'elles en parlèrent, arrivant peu à peu à la conviction que le Petit Trianon était hanté par MarieAntoinette et des gens de son entourage.
 
Miss Moberly en demeura là de ses pérégrinations dans le passé de Versailles.  il ne devait pas en être de même pour Miss Jourdain.
Miss Jourdain fait deux nouvelles incursions dans le passé.

[img]Devant elles, dans le bois, il y avait un kiosque rond, et à côté de ce kiosque un homme assis, avec un manteau et un grand chapeau.
  Sa figure était marquée de petite vérole, son teint sombre, son air encore plus sombre, ce qui ne contribua guère à dissiper le spleen des deux femmes.
 Au même moment, elles entendirent un bruit de course derrière elles. Elles se retournèrent aussitôt, inquiètes, et virent alors un homme tout près d'elles,
un peu à gauche, et qui leur semblait avoir franchi — ou traversé — un rocher qui cachait la vue à la jonction des deux chemins.
  Cette apparition inopinée et brutale les surprit, bien que Inomme soudain surgi eût grand air : « visiblement un gentilhomme », au jugement de Miss Moberly, un gentilhomme du temps ae Louis XVI. L'nomme paraissait très excité et leur cria :
— Mesdames, mesdames, il ne faut pas passer par là!
 D'un geste, il leur montra le côté interdit, et d'un autre celui où l'on avait le droit daller, ajoutant très vite :
— Par ici... cherchez la maison! Puis il s'éloigna, toujours en courant.
 La direction qu'il leur avait indiquée était celle à leur droite; elles la prirent, s'éloignant avec satisfaction de l'homme sinistre assis auprès du kiosque.
 Vn pont rustique, sur un petit ravin; un ruisseau non loin de là; un étroit sentier sous les arbres con-
tournant un pré; et voici le Petit Trianon, abordé par le nord, par le jardin anglais.
  Sur une terrasse, tournant le dos aux visiteuses, une dame dessinait. Elle avait un chapeau de paille blanche d'où sortaient des boucles blondes; elle portait une robe courte — pour l'époque 1900! — et légère, s'évasant avec ampleur dans le bas.
  Sur les épaules, et cachant une partie du corsage, un fichu bordé d'un liséré vert et or.
  La dame tourna la tête, vit venir les deux Anglaises, les regarda tandis qu'elles passaient et montaient les marches menant à la terrasse. Mais il paraît que Miss Moberly fut la seule à apercevoir cette apparition qu'elle devait ensuite identifier comme étant la reine Marie-Antoinette.
  Une fois sur la terrasse, Miss Moberly revit la dame et remarqua, cette fois, que son fichu était vert pâle.
  Poursuivant leur promenade, elles étaient parve-
nues au jardin français. Une seconde maison apparaissait à l'autre bout de la terrasse. Tout à coup, une porte de cette demeure s'ouvrit et un jeune homme sortit sur la terrasse, claquant la porte derrière lui. Il interpella les visiteuses, leur disant que l'entrée se trouvait dans la cour d'honneur, et offrant de leur montrer le chemin.
  Sur ces indications, elles traversèrent le jardin français, en proie à un sentiment de dépression en-
core plus intense.
  Quand elles arrivèrent devant l'entrée principale du Petit Trianon, elles eurent enfin la sensation de se retrouver dans le présent, dans le réel.
  Le soir, lorsqu'elles regagnèrent leur hôtel, à Paris, elles ne se confièrent pas leurs impressions. Chacune les garda pour soi pendant toute une semaine, et c'est alors qu'elles en parlèrent, arrivant peu à peu à la conviction que le Petit Trianon était hanté par MarieAntoinette et des gens de son entourage.
 Miss Moberly en demeura là de ses pérégrinations dans le passé de Versailles.
  il ne devait pas en être de même pour Miss Jourdain.

Miss Moberly

Miss Jourdain

Vue du petit Trianon.
Miss Jourdain fait deux nouvelles incursions dans le passé
  A l'occasion des fêtes de Christmas, Miss Jourdain retraversa le « Channel ». Elle revint à Versailles le 2 janvier 1902. Elle était seule. Elle ne refit pas le même chemin. Elle emprunta une allée conduisant au Hameau.
 
Au moment où elle franchissait un pont, elle se trouva assaillie par la même sensation déprimante qu'au mois d'août précédent. « C'était comme si j'avais franchi une ligne et me trouvais dans la zone d'influence », racontera-t-elle plus tard.
 
Il y avait une charrette que deux hommes remplissaient de branches mortes. Ces hommes avaient des tuniques et des pèlerines avec des capuchons pointus. L'un des capuchons était rouge et l'autre bleu.
 En revenant du Hameau, Ta promeneuse se perdit et  se retrouva dans un bois  épais, où elle  éprouva l'impression d'être entourée de personnes en vêtements de soie, tandis que lui parvenaient les sons d'une musique lointaine.
 
Or, apprit-elle à son retour à Versailles, il n'y avait pas eu, ce jour-là, d'orchestre jouant dans le parc.
 Sa troisième « aventure » eut lieu quelques années plus tard, le 12 septembre 1908, toujours dans le parc du Petit Trianon.
 
 Elle se dirigeait vers l'ancien logis des 'gardes, quand elle vit deux femmes assises à T'ombre, se querellant avec violence.
  Lorsqu'elle atteignit le corps des gardes, elle ressentit  un  changement  indéfinissable  :  «  J'eus  le  sentiment d'être entraînée dans un état de choses différent, bien qu'aussi réel. »
 
Même sensation déprimante qu'en 1901 et 1902 : sorte d'eloignement, d'assourdissement des voix, aspect des choses tout différent...
  « La scène tout entière, ciel, arbres, bâtiments, frémissait comme une  toile de fond de théâtre.  » Miss Jourdain ressentait de la difficulté à se mouvoir, comme dans certains cauchemars. Elle fit un effort pour continuer à marcher et quitter l'allée. « Dès que je fus sortie, les choses redevinrent normales. »
Les deux Anglaises mènent leur enquête
  Entre-temps, Miss Moberly avait fait une seconde visite à Versailles, le 4 juillet 1904, en compagnie de Miss Jourdain et d'une Française; et une troisième, le 9 juillet, seule avec son amie. Elles refirent le même parcours.
 
Tout avait changé : plus de kiosque, plus de petit ravin, plus de pont, plus de ces vieux sentiers dont elle  avait  gardé  l'image  dans  son  souvenir  depuis 1901.
 
Un terre-plein avec du gravier, au lieu de la pelouse s'étendant jusqu'à la terrasse, et un buisson, apparemment planté depuis plusieurs années, là où se tenait, trois ans plus tôt, la dame qui dessinait.
 
 Le bois épais où s'était égarée Miss Jourdain au mois de janvier 1902 avait également disparu. Les deux demoiselles se lancèrent dans des recherches historiques, des études de plans anciens, des lectures de vieux documents, des visites détaillées de tel ou tel monument.
 
La conclusion qu'elles en tirèrent fut qu'elles avaient eu une « hallucination » au cours de laquelle elles avaient vu — et entendu — toutes les deux le Petit Trianon et certains de ses habitants, comme si elles  avaient  été  transportées  en  arrière dans  le temps, jusqu'en 1789!
 
Elles pensèrent avoir capté des « souvenirs » de Marie-Antoinette et de son entourage, demeurés dans ces lieux où la reine avait connu la « douceur de vivre ».
 
 Elles écrivirent cet extraordinaire récit, l appelant tout simplement An Adventure, et le signant des noms empruntés de Miss Morison et Miss Lamont.
 
Ce fut, dès 1911, un succès immédiat qui s'est poursuivi jusqua'présent.
  Depuis, il y a eu des suites à cette histoire : d'autres que Miss Moberly et Miss Jourdain ont ressenti les sortilèges du Petit Trianon.


vue intérieure  du Petit Trianon


Photo ancienne du Petit Trianon. (circa 1930)

Le Petit Trianon est'il vraiment hanté?
 Une famille américaine, les Crooke, avait habité Versailles pendant deux ans, de 1907 à 1909. En 1914, Mrs Crooke et son fils rencontrèrent les deux Anglaises, et leur apprirent ce qui leur était arrivé au mois de juillet 1908 : le père, la mère et le fils avaient tous les trois en même temps, et à deux reprises, vu une personne correspondant étrangement à la description de la « Marie-Antoinette » ou livre An Adventure, qu'ils avaient lu dès sa parution.
 La seule différence, c'est que les rencontres setaient produites dans le parc du Grand Trianon.
 Le costume — jupe crème et ample fichu blanc, chapeau blanc, souple et sans garniture — accusait aussi quelques divergences mais, toujours, la dame dessinait.
 Les Crooke avaient éprouvé, eux aussi, une « impression de relief et de mauvaise mise au point » qui, autant que les vêtements, leur donna la sensation que cette image « n'était pas conforme~au présent » : la robe et celle qui la portait « appartenaient à un siècle révolu ».
 Une autre fois, Mrs Crooke aperçut un homme en costume du xviii" siècle portant, en guise de coiffure, un tricorne.
 Un autre jour, Mr Crooke, se promenant seul, entendit de la musique semblant venir du Belvédère, ce qui ne pouvait avoir lieu en cette circonstance : il s'agissait de vieilles mélodies jouées sur des instruments à cordes de jadis.
  Parfois, un curieux sifflement avait précédé les apparitions, comme si l'air s'était chargé d'effluves électriques ou de vibrations inconnues.
  L'atmosphère  était anormale,  étouffante  :  les Crooke se sentaient oppressés dans le parc de Versailles.
  Des détails complémentaires sur la disposition des lieux rejoignaient les observations consignées par les deux Anglaises.
 Or, les expériences de la famille Crooke remontaient à 1908, c'est-à-dire trois ans avant la publication du livre.
Il ne pouvait donc être question d'influence ou de suggestion.
Vingt ans ont passé. Nous sommes en octobre 1928.
  Deux autres Anglaises apparaissent au palmarès de Trianon : une institutrice et son ancienne élève, qui ignorent l'existence du livre " An Adventure".
  Parvenues à peu près à l'endroit où Miss Moberly et Miss Jourdain ont rencontré les jardiniers vêtus de gris vert, elles se sentent tout à coup déprimées. Elles cessent (Je parler et pressent le pas. Elles arrivent en vue de la ferme en ruine : de la fenêtre d'une maison donnant sur le lac, elles aperçoivent une femme qui les regarde et qui porte une coiffe haute, comme on en portait jadis, mais point en 1928!
  Puis elles voient un vieil homme habillé dune longue livrée d'un vert un peu fané et galonné d'argent. Il est coiffé d'un tricorne.
  L'une des deux femmes lui demande des renseignements sur le Petit Trianon. Il répond dune voix forte et rude, en un français inintelligible, sans doute un quelconque patois.
  Son ton et l'aspect sinistre de sa physionomie font que les touristes s'éloignent en hâtant le pas. L'ayant dépassé, elles jettent un coup d'oeil furtif en arrière : il n'y a plus personnel
 A leur retour en Angleterre, elles racontèrent ces incidents bizarres et apprirent alors qu'une aventure presque semblable était déjà arrivée à deux de leurs compatriotes, et avait fait l 'objet d'un livre!


Plan extrait d'un guide touristique de l'époque des témoins Miss Morberly et Miss Jourdain "environs de Paris, collection des guides Joanne, Ed. Hachette. 1892. Cette carte montre très bien les chemins qu'empruntèrent les témoins avant d'avoir les manifestations de ces apparitions ou d'être victime d'une "faille temporelle"....
L'aventure de l'avoué londonien
  Plus d'un quart de siècle passe, et voici que s'ouvre le quatrième volet de ce « quadriptyque ».
 Un avoué londonien et sa femme, venus passer quelques  jours  en  France,  se  promenaient  le 21 mai 1955 dans le parc de Versailles.
 Ils se trouvaient dans le chemin conduisant au Hameau. Il n'y avait personne dans les parages. Le temps était oppressant : il y avait, selon l'expression habituelle, « de l'électricité dans l'air », et la promeneuse se sentait mal à l'aise.
  Tout à coup, une trouée se fit entre les lourds nuages, et le soleil apparut. A ce moment, la femme de r'avoué vit venir à leur rencontre, de droite, dans l'avenue herbeuse qui rejoignait leur chemin, une femme entre deux hommes. Ils marchaient paisiblement tout en bavardant.
 Quand le trio fut plus proche, l'Anglaise fut séduite par la couleur de la robe : un jaune merveilleux et chatoyant.
 Cette toilette était très ample et descendait jusqu'à terre,  ce  qui  n'était  guère  la  mode  en  cette  année 1955, où régnait le « new-look » de Christian Dior!
  Le mari, lui, fut plus attentif aux vêtements des hommes : longs manteaux noirs, culottes, bas et chaussures de même couleur, ces dernières ornées de boucles d'argent. Costumes aussi insolites que ceux de la dame!...
Mais ni l'avoué ni sa femme ne perçurent, sur l'instant, l'étrangeté de ces accoutrements, jusqu'au moment où le mari dit à son épouse : « C'est curieux! Où ces personnes sont-elles passées? »
  II venait de percevoir que le groupe avait disparu : il s'était comme évanoui.

 A quand la prochaine apparition des fantômes de Trianon?

Portrait de Marie-Antoinette.
Est-ce le fantôme de Marie-Antoinette?
  Il existe une vieille légende affirmant que le fantôme de Marie-Antoinette apparaît dans les jardins de Trianon — qui lui furent si chers — au mois d'août, et surtout le 10 août, jour anniversaire de la prise des Tuileries, mais peut-être aussi de quelque journée heureuse passée au Hameau.
 Quand Miss Moberly et Miss Jourdain connurent cette tradition, elles ne doutèrent plus de l'identité de la dame qui dessinait : pour elles, c'était la reine de France!
 D'autres apparitions eurent lieu cependant à des époques différentes de l'année.
  Les sites et les costumes décrits ne correspondent pas, dans la plupart des cas, à ceux de 1789 comme l'ont cru et soutenu les deux auteurs de An Adventure.
 Andrew MacKenzie, reprenant avec méthode et impartialité les éléments de ce puzzle en quatre épisodes, en est arrivé à situer plutôt cette « aventure » au mois d'août 1770, et à en identifier certains personnages : ainsi, les deux hommes en longs manteaux gris vert pourraient être les jardiniers royaux, Claude Richara et son fils Antoine.
  Mais qui était la dame en train de dessiner? Certainement pas Marie-Antoinette. En 1770, elle n'avait que quinze ans.
Or la dame vue par Miss Moberly, en 1901, paraissait beaucoup plus àgée :  « Son visage n'était pas jeune, bien que joli, et il ne m'attira pas!... » Le mystère demeure sur cette femme, comme il demeure sur les quatre épisodes successifs de ces hallucinations.
On a envie de répéter après MacKenzie :
 
 «  II  semble que de curieuses choses surviennent parfois à Versailles! »
Que signifie la « dépression » des témoins?
  Sentiment de « dépression » ou de fatigue, tel est le point commun qui marque tous ces témoignages sur les fantômes de Trianon. Cette impression désagréable aurait pu tenir tout simplement au temps « lourd » qui fut, en effet, celui de certaines journées particulièrement chaudes et orageuses.
  De plus, il semble que des conditions atmosphériques inhabituelles régnent parfois aux alentours des Trianons : y aurait-il, en ces parages, des courants telluriques et serait-ce à cause de la connaissance de ces courants que Versailles serait devenu un haut lieu de la monarchie bourbonienne?
  Toujours est-il que l'atmosphère spéciale qui paraît couvrir le parc du côté des Trianons pourrait avoir influé sur le cerveau de quelques visiteurs et fait naître des hallucinations.
 
 Admettons cette explication, qui ne résout nullement le problème.
 Allons au delà! Pourquoi ces hallucinations furentelles toutes, entre 1901 et 1955, centrées sur une période particulière, 1770, et sur une femme mystérieuse en train de dessiner?
  Pour la plupart des phénomènes métapsychiques, on pense qu'ils ont besoin d'un agent et d'un sujet. L'agent émet le message, le sujet le reçoit. Il en est de même pour la radio, la télévision et le radar.
  Ici, nous avons les sujets récepteurs. Quant aux
(suite du texte à insérer.)
nomons des « médiums », et provoquer, chez ces privilégiés, ce que nous qualifions un peu péjorativement d'hallucinations?
Extrait du livre de Danielle Hemmert et Alex Roudene "l'Univers des fantômes. Ed. Albin Michel 1972

Commentaire d'Adama :
Le sentiment de dépression ressenti par les différents témoins lors de la vision de scènes qui semblent appartenir au passé du lieu, a été déjà ressenti dans d'autres affaires, notamment dans la zone appelée Triangle des Bermudes. S'agit-il en fait d'une sorte de faille "spatio-temporelle" en ce lieu, qui provoque un transport "passager" des témoins au XVIII e s?
Le G.R.P.P. ira enquêter sur place, au cours de l'année 2008, et mènera une analyse complète sur place. Nous essaierons également d'interroger des officiels du Musée du Château de Versailles sur cette affaire, et des personnes qui y travaillent. Les réultats de notre enquête seront publiées ici et sur notre site Web du Kolob Order.



En rouge, trajet probable des témoins Miss Moberly et Jourdain, juste avant d'être "transportée" dans un autre temps ou d'être témoin d'une scène fantômatique du passé...


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MessagePosté le: 08.12.07 08:54    Sujet du message: Publicité

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hésy
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Inscrit le: 01 Oct 2007
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MessagePosté le: 08.12.07 16:11    Sujet du message: Les fantômes du Petit Trianon à Versailles Répondre en citant

Whaouuuuuuuuuuuuuuu

Génial cette histoire... mais cela fait froid dans le dos...

Quelques réflexions personnelles lol

Pourquoi ne serait ce pas Marie Antoinette ???? N'avait-elle pas 15 ans lorsqu'elle fut promise au roi de France ??? n'avait'elle pas ce visage "ingrat"...

Elle fut très attachée à Versailles et notamment à ce lieu "particulier", cela ne me surprendrait pas qu'elle ait pu hanter cet endroit durant quelques décennies et pourquoi pas aujourd'hui encore ...

Quand a la dépression ressentie des témoins "hypothèse personnelle.". ne serait ce pas le ressenti de la tristesse de ces âmes errantes des lieux, qui n'ont pas trouver le chemin de la lumière et vivent comme s'ils étaient encore parmi nous... avec une grande, vraie et profonde mélancolie...du temps passé, de ce temps dont ils ont été privés si brusquement...

Bon ok la fièvre donne parfois des hallucinations alors vais aller me coucher lol...


Attendons l'enquête du Kolob Order c'est plus sur ...

Merci Adama... à bientôt pour de nouvelles aventures


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"Dieu a caché aux hommes le plaisir de mourir pour qu'ils aient le courage de vivre"


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MessagePosté le: 08.12.07 18:20    Sujet du message: Les fantômes du Petit Trianon à Versailles Répondre en citant

Ben tout comme fait cela a aiguisé ma curiosité... lol

PETITE HISTOIRE...

Le Petit Trianon est un château construit dans le parc du château de Versailles sous Louis XV, à proximité de l'ancien village de Trianon (qui dans la langue franque signifie lieu planté de peupliers trembles ou Tremblaie) et du Grand Trianon.

C'est sous l'impulsion de sa favorite, Madame de Pompadour, que le Roi Louis XV fit ordonner la construction d'un nouveau Trianon. Le chantier, confié à Jacques Ange Gabriel, dura 6 ans, de 1762 à 1768. Le lieu choisi pour cette nouvelle construction était l'ancien jardin botanique du Roi créé par Claude Richard. Mais Madame de Pompadour, celle à qui était destiné le château, mourut le 15 avril 1764, n'assistant pas à l'achèvement de son oeuvre. C'est avec sa nouvelle favorite, Madame du Barry, que Louis XV inaugura le Petit Trianon. Louis XV meurt en 1774 et la Comtesse du Barry doit quitter Trianon.

Dès son avènement Louis XVI offre le château à sa femme Marie-Antoinette par cette formule: "Vous aimez les fleurs, Madame, j'ai un bouquet à vous offrir. C'est Trianon." Marie-Antoinette entreprit de nombreux travaux dans le château et dans le domaine. Suite à la Révolution le château tombe dans l'oubli. Il est une première fois restauré sous la Monarchie de Juillet par la Reine Marie-Louise, puis une deuxième fois sous le Second Empire par l'Impératrice Eugénie.

Inspiré par l’architecture palladienne et peut-être de dessins de Jean-François Chalgrin, les élévations extérieures, sur les bases d’un plan carré, cachent un aménagement subtil des niveaux intérieurs. Semblant ouvert sur les jardins, l’étage des salons est en fait situé au-dessus d’un rez-de-chaussée qui ouvre sur une petite cour d’honneur, du côté de Versailles. La façade sur cette cour est ornée de pilastres, la façade opposée de colonnes et les façades latérales de demi-colonnes. Le dépouillement du décor extérieur symbolise le classicisme repensé de Gabriel.

Le Château
Commandé en 1762 à Gabriel, le château ne sera achevé qu'en 1768, soit 4 ans après la mort de Madame de Pompadour. Il sera donc attribué à Madame du Barry jusqu'à la mort de Louis XV. Le style néo-classique du bâtiment est en rupture totale avec le style rocaille du Pavillon français, construit par le même architecte en 1750. Le bâtiment de plan carré, surmonté d'une balustrade, s'élève sur trois étage. Le rez-de-chaussée accessible seulement depuis les côtés sud et est, en raison du dénivelé du terrain, abrite les communs. Au premier étage se trouvent les pièces de réception et l'appartement de la Reine. A l'Attique se situe l'appartement du Roi et ceux des invités. Toutes les façades du bâtiment sont différentes, celle de l'ouest vers le jardin français est la façade principale. Par son perron on accède directement à l'étage noble.

Le rez-de-chaussée :
La porte centrale de la façade ouvre sur l'escalier d'honneur du château. Celui est orné d'une magnifique rampe en fer forgé. Elle présente une alternance de médaillons: des fleurs de lys et le chiffre de Marie-Antoinette qui a remplacé celui de la Pompadour. Situé en retrait sous les volées de l'escalier, une porte donne accès au réchauffoir couvert d'une remarquable voûte surbaissée.

Le premier étage :
Par l'escalier d'honneur on accède directement à l'antichambre des pièce de réception. Dans un décor très sobre sont exposés les bustes de Louis XVI et De Joseph II d'Autriche, ainsi que le tableau de Vigée-Lebrun : Marie-Antoinette à la rose. Cette antichambre ouvre sur la grande salle à manger avec son magnifique décor de boiseries sculptées de fruits, une cheminée en marbre bleu turquin et les 4 grands tableaux sur des thèmes naturels (la moisson, la pêche, la chasse et les vendanges). Au centre du parquet les traces d'une trappe, vestige de l'ancien projet de table "volante" qui aurait permis de dresser les tables dans les cuisines et de les faire monter dans la salle à manger. Ainsi l'intimité des convives aurait été préservée des domestiques. Le projet, trop coûteux, fut abandonné.

Deux pièces se trouvent à côté: la Petite Salle à manger transformée en Salle de Billard et le Salon de Compagnie ou Salon de Musique. Cette pièce était la pièce principale où Marie-Antoinette se retrouvait en compagnie de sa "cour" de Trianon. Le chiffre de Louis XV, enlacé de fleurs, montre que les lieux sont voués à la nature.

On passe ensuite dans l'Appartement de la Reine. Les fenêtres de la chambre donnent sur le Temple de l'Amour. Le lit en place n'est pas celui utilisé par la Reine, mais le mobilier est celui qu'elle avait commandé à Jacob, qui créa pour l'occasion un mobilier à décor naturel, dit aux épis.
Dans le Boudoir, re-décoré en 1787 par les frères Rousseaux, un astucieux système de glaces mouvantes, réalisé par Mercklein et Courbin, permettait à la Reine de se reposer à l'abri des regards extérieurs. La dernière pièce de son appartement est le cabinet de toilette.

L'Attique :
L'étage d'attique abritait initialement l'appartement de Louis XV, celui-ci étant relié au reste du château par un escalier qui se situait à l'emplacement du boudoir de Marie-Antoinette. L'appartement de Louis XV fut remplacé par la Reine par un appartement dédié à son mari et relié au premier étage par un modeste escalier. Celui-ci dessert une série de trois pièces. Une antichambre; la Chambre de Louis XVI - restaurée en 1985, elle est tendue de damas rouge cramoisi et parée d'un lit à la "polonaise" - et un cabinet de travail donnant sur le belvédère. Le reste de cet étage est occupé par des appartements des invités.
Le Jardin français

Les premiers aménagements :
Dès 1749, Louis XV souhaite créer un nouveau lieu de plaisir à Trianon. Dans cette perspective, il fait édifier une "nouvelle ménagerie", qui abrite des animaux de basse-cour; une laiterie pour les chèvres et fait restaurer la glacière de Louis XIV

Le pavillon français et le Salon frais :
Pour agrémenter l'entourage de la ménagerie, Gabriel entreprend, vers 1750, la création d'un petit jardin à la français au sud de celle-ci. Les deux perspectives (Est-Ouest et Nord-Sud) sont décorées de 4 bassins ornés de statues d'enfants représentant les quatre saisons. Il fait aussi construire deux nouveaux bâtiments: le Pavillon français, pour les jeux et les collations, et le Salon frais, dont l'unique pièce servait de salle à manger d'été. Ce dernier fut démoli par Napoléon I et reconstruit en 1984.

Achevé en 1750, le Pavillon français se compose d'un salon central octogonal et de quatre cabinets (une cuisine, un réchauffoir, un boudoir et une garde-robe). La frise du salon central décorée d'animaux de basse-cour rappelle la ménagerie voisine.

La chapelle :
Ce fut la dernière réalisation de Gabriel pour Louis XV à Trianon. Elle fut achevée en 1773, soit un an avant la mort du Roi. Elle se situe au Sud du jardin français entre les bâtiments des communs et la cour du Petit Trianon. Elle est surmontée par un clocheton orné d'une horloge et de la croix du rédempteur. Le décor intérieur de style néo-classique est d'une extrême sobriété. La toile de l'autel, du peintre Joseph-Marie Vien, se détache sur les boiseries blanches. La tribune royale supportée par 4 colonnes doriques est directement accessible depuis le perron.

Le Théâtre de Marie-Antoinette :
Déjà sous Louis XV le théâtre occupait une place prépondérante dans les divertissements de Trianon. Marie-Antoinette, lorsqu'elle reçoit le domaine, doit se contenter pour ses spectacles de scènes provisoires montées d'abord dans la galerie du Grand Trianon puis dans l'orangerie du Petit Trianon. En 1778, Marie-Antoinette charge Richard Mique de lui édifié un théâtre. Après deux années de travaux, la salle fut inaugurée le 1 juin 1780. Une galerie en treillage, recouverte de toiles pour protéger les passants lorsque le soleil était trop ardent, relie le Petit Trianon et le Théâtre. Le décor extérieur est empreint d'austérité. Seul le fronton, représentant le "Génie d'Apollon", et les deux colonnes ioniques égaillent un peu la façade. L'austérité du vestibule contraste avec le décor de la salle. De taille relativement réduite son décor bleu et or est factice. Les stucs, les boiseries et les rideaux sont en carton pâte, peint et doré; les marbre sont de faux marbre dessinés et les soieries sont réalisées à l'économie. Au plafond, une copie, installé en 1968, remplace la toile de Lagrenée "Apollon entouré des Grâces et des Muses".

Le Jardin anglais
Entre 1776 et 1783, Caraman puis Richard Mique dessinent un jardin à l'anglaise, dans lequel ils dispersent des fabriques. Ils installent ainsi un lac, une petite montagne, des rochers et une grotte tapissée de fausses verdures pour le repos de Marie-Antoinette.

Le Belvédère ou le Salon de Musique :
Ce petit pavillon de forme octogonale, surmonté d'un dôme caché par une balustrade, a été érigé par Mique vers 1780 sur une butte à côté du lac. Il fait partie de la série des fabriques construites par l'architecte. Il s'ouvre par 4 portes auxquelles on accède par 4 escaliers gardés par des paires de sphinges. Les frontons surmontant les portes, ornés des attributs de la chasse et du jardinage, alternent avec les bas-relief surplombant les fenêtres représentant les 4 saisons. A l'intérieur, le décor peint fait penser à un pavillon de treillage. La sol est quand à lui pavé de marbre, décoré d'arabesques peintes.

Temple de l'Amour :
Terminée en 1778, cette fabrique de style classique fut érigée sur un îlot à l'est du jardin anglais. La tholos, placée sur une plate-forme surélevée de 7 marches, comprend 12 colonnes corinthiennes qui supportent un dôme décoré de caissons. Au centre la statue de Bouchardon, "l'Amour se taillant un arc dans la massue d'Hercule".

Le Hameau de la Reine :
Pour satisfaire son goût du rustique, Marie-Antoinette désirait faire construire, comme pour le Prince de Condé à Chantilly en 1775, un petit hameau. En 1783, Mique conçoit les plan d'un petit village idyllique.

Autour d'un étang artificiel, il va faire ériger 11 chaumières agrémentées de potagers, de vergers et de petits jardins clos ainsi qu'un phare et un moulin. La plus importante de ces maison est la Maison de la Reine au centre du hameau.

Le mécénat :
Plusieurs mécènes ont contribué à la restauration du Petit Trianon : Swatch Group va le rénover à hauteur de cinq millions d'Euros et en fera le centre de ses événements promotionnels. L'horloger Bréguet participe également à la restauration du bâtiment.

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MessagePosté le: 01.01.08 14:50    Sujet du message: Les fantômes du Petit Trianon à Versailles Répondre en citant

  Merci pour ce cour d'histoire Hésy que ferions nous sans toi .

J'ai entendu parlé du fantôme de Marie Antoinette dans ce lieu!! je me demande pourquoi ceux qui la vois ne l'aide pas à monté vers le Lumière je suis sur qu'elle apprécirai ainsi que toute ces àmes érrante elles ne s'avent peut-être pas qu'elle sont passé de l'autre côté !!  y a t'il quelqu'un qui peu les aidé.
Dès que je peu je vais retournée visité le chateau de Versailles...
Ca me r'appelle certaines scènes que j'ai vu lors d'une visite au chateau de Vaux le Viconte....
je dois également y retourné je pense le faire au printemps en tout cas avant de quitté la région..
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MessagePosté le: 27.05.08 18:01    Sujet du message: Les fantômes du Petit Trianon à Versailles Répondre en citant

J'ai visité il y a très longtemps le château de versaille, j'étais enfant, et un endroit en particulier m'a marqué. Je dois faire appel à ma mémoire afin de savoir pourquoi, mais je revois très bien cet endroit.

En tout cas, cela me replonge bien des années en arrière. je pense que cela remonte au moment ou j'ai commencé à prendre conscience que tout cela existait.

Merci pour ce récit.



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Yang Huei Shan
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MessagePosté le: 28.05.08 10:47    Sujet du message: Les fantômes du Petit Trianon à Versailles Répondre en citant

Moi visite Versailles avec ma famille lors de mon arrivée dans la France. Très impressionné par la beauté du lieu. Mais rien ressenti de spécial coté les esprits des ancêtres.

Par contre Louis 14 me fait penser à Grand Timonier, même autorité sur les travailleurs du pays à l'époque.

Bambie si tu as ressenti quelque chose de étrange, parle en à Adama mon camarade et âme frère, car lui grand spécialiste des problèmes des esprits. Il est impressionnant de connaissance sur ces esprits. C'est pourquoi apprécié de ma famille, car les Chinois aiment ceux qui sont intéressés par leurs ancêtres c'est rendre hommage en meme temps.


Mais fait attention de pas te déguiser en Bambie de Disney car Adama l'ami est grand chasseur de Bambie à cours. Adama ne me dispute pas, je plaisantais avec mon humour de potiche comme tu sais.!!!! Et bambie je rigolote aussi.



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MessagePosté le: 22.07.08 16:52    Sujet du message: Versailles Répondre en citant

Cela me donne envie de visiter le merveilleux château de Verssailles  ,franchement je me demande pourquoi je ne l 'ait pas visiter .
Merci


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hésy
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MessagePosté le: 25.09.08 03:35    Sujet du message: Les fantômes du Petit Trianon à Versailles Répondre en citant

Le petit Trianon, restauré comme au jour du 5 octobre 1789

Le 5 octobre 1789, Marie-Antoinette quitte, sous l'émeute, le petit Trianon qu'elle ne reverra plus. Après un an de fermeture, le château, chef d'oeuvre d'architecture, rouvre le 2 octobre dans son intégralité au public tel qu'il était ce jour-là, avec ses meubles, ses cuisines, ses jardins.

Les travaux de la villégiature de campagne préférée de la reine de France ont mobilisé quelque 250 personnes, parmi lesquels de nombreux artisans d'art d'exception.

La restauration de ce petit palais, ses jardins et du "Pavillon français" à quelques dizaines de mètres, ont coûté 5,3 millions d'euros, financés par le mécénat des montres Bréguet (groupe Swatch).

Le 5 octobre 1789, "quand les émeutiers arrivent aux grilles de Versailles en chantant la Carmagnole, Marie-Antoinette se trouve au petit Trianon", raconte à l'AFP Pierre-André Lablaude, architecte en chef des monuments historiques qui a mené les travaux.

Elle "se promène, il pleut, elle se réfugie dans la grotte" artificielle du jardin anglais. On envoie un valet l'informer, il faut rentrer. Le 6, la famille royale part pour Paris, ne reviendra jamais. "Nous avons voulu arrêter l'histoire à ce moment-là, comme si on disait au visiteur, la reine n'est pas là, profitons-en", ajoute l'architecte.

Ce chef d'oeuvre de l'architecture néo-classique a été construit sous Louis XV pour Mme de Pompadour, habité par Mme Du Barry mais reste le symbole de la vie que voulait mener Marie-Antoinette, sa principale occupante, loin de l'étiquette de Versailles.

Jusqu'à présent, le visiteur ne pouvait accéder qu'à l'étage "noble", au premier. La surface de visite est désormais plus que triplée. Le rez-de-chaussée qui servait aux services administratifs et le second étage, transformé en réserve, ont été réaménagés dans leurs fonctions d'origine, sur la base des nombreuses archives.

Les appartements de la reine, que l'on pouvait déjà visiter, ont été restaurés, avec leur décoration de fleurs et de fruits rappelant le thème du jardin. Les fenêtres d'origine, avec leurs grands carreaux, ont été rétablies. Des meubles, en réserves ou récemment acquis, ont été ajoutés à ceux, d'un raffinement exquis, qui le composaient.

Boudoir aux "glaces mouvantes" qui fermaient les fenêtres, bibliothèque et ses livres au chiffre P.T (Petit Trianon), salle de bains, appartement du roi, chambres des dames d'honneur, restituent cette "maison d'été, réalisée avec le plus grand luxe", dit Pierre Arizzoli-Clemental, directeur général de Versailles.

Au rez-de-chaussée, le "réchauffoir" plus que cuisine, a été rouvert avec son "potager" (fourneau), comme la salle "de l'argenterie" avec des pièces de service de la reine, en argent ou porcelaine.

La "fruiterie" - qui servira de salle multimédia avec visite virtuelle du château pour les handicapés - dévoile le système mécanique, jamais utilisé, des "tables volantes", sortes de monte-charges.

Une vitrine expose les "outils de jardin", sans doute de théâtre, de la reine.

Le second étage - "l'attique" autrefois réservé aux invités - est dorénavant consacré aux autres femmes qui ont habité le château, avec leurs meubles et souvenirs : Mme Royale, la fille de Marie-Antoinette, sa nièce l'impératrice Marie-Louise, la duchesse d'Orléans, l'impératrice Eugénie qui a lancé son "culte".

Rez-de-chaussée et attique ne seront visités qu'avec des conférenciers, l'appartement de la reine est en visite libre.

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